Une phrase du Bourgmestre Emir Kir résonne particulièrement en cette période: « La population n’est pas chanceuse de nous avoir, c’est un honneur pour nous de la servir ».
Elle rappelle une exigence essentielle: le service public repose avant tout sur la responsabilité et la continuité de l’action communale.
La décision d’activer une tutelle coercitive à l’égard de Saint-Josse intervient dans un contexte de difficultés financières connues, mais également de mesures de redressement déjà engagées par la commune.
Dans ce cadre, des questions légitimes se posent quant au caractère proportionné de cette mesure, au regard du travail déjà accompli par les autorités communales.
Au-delà des commentaires hâtifs, il ne faut jamais perdre de vue l’essentiel: ce sont les habitants qui, in fine, subissent les conséquences des décisions prises. Ils doivent rester la boussole de toute action publique.
Comme chef de groupe de la Liste du Bourgmestre, je reste attaché à trois principes: la stabilité institutionnelle, la continuité des services publics et la reconnaissance du travail accompli.
Les débats institutionnels passent. La responsabilité envers les habitants, quant à elle, demeure.
Yves Bassambi, Conseiller communal, Vice-Président du Conseil communal
